Lorsque l'on tape "Rimbaud" dans google, des milliers voire millions d'articles apparaissent là je regardais sa biographie sur wikipédia(encore un truc drôle ça avec mon ex prof d'histoire)... Et justement, je me suis apreçue que ses premiers vers étaient destinés à exprimer sa détresse à Charleville... Un peu comme moi avec ma nostalgie d'être partie du collège...
Pfouh, c'est si loin tout ça...
« Sur la place taillée en mesquines pelouses,
Square où tout est correct, les arbres et les fleurs,
Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs
Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses
– L'orchestre militaire, au milieu du jardin,
Balance ses schakos dans la Valse des fifres :
– Autour, aux premiers rangs, parade le gandin ;
Le notaire pend à ses breloques à chiffres
Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs :
Les gros bureaux bouffis traînent leurs grosses dames
Auprès desquelles vont, officieux cornacs,
Celles dont les volants ont des airs de réclames ;
Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités
Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme,
Fort sérieusement discutent les traités,
Puis prisent en argent, et reprennent : « En somme !... »
Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins,
Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande,
Savoure son onnaing d'où le tabac par brins
Déborde - vous savez c'est de la contrebande ;-Le long des gazons verts ricanent les voyous (...) »